Cumuler une majoration d'impôt et une amende est un peu exagéré selon un juge d'appel
Le fisc peut punir de deux manières différentes la non remise ou la remise tardive des déclarations à l'impôt sur les revenus. Il peut infliger une amende administrative qui consiste en un montant fixe de 50 € à 1 250 € ou une majoration d'impôt qui varie entre 10 % et 200 % de l'impôt sur les revenus non-déclarés.
-
Nouveaux formulaires de déclaration du précompte mobilier
Votre société distribue‑t‑elle un dividende ou vous paie‑t‑elle d’autres revenus sur lesquels un précompte mobilier doit être retenu ? Dans ce cas, une déclaration de précompte mobilier doit être introduite et l’impôt retenu doit être reversé au fisc.
-
L’achat d’une nouvelle tablette et/ou d’un nouvel ordinateur portable via votre société
Avez‑vous besoin d’un nouvel ordinateur portable ou d’une tablette pour votre travail ? Dans ce cas, il peut être intéressant de l’acheter via votre société. Même si vous utilisez l’appareil occasionnellement à des fins privées, cela reste tout à fait possible.
-
Le don manuel et la donation bancaire ou indirecte
Nous traitons ci-après de deux techniques bien connues permettant d'optimiser votre patrimoine et votre succession : le don manuel et la donation bancaire ou indirecte.
Le fisc peut punir de deux manières différentes la non remise ou la remise tardive des déclarations à l'impôt sur les revenus. Il peut infliger une amende administrative qui consiste en un montant fixe de 50 € à 1 250 € ou une majoration d'impôt qui varie entre 10 % et 200 % de l'impôt sur les revenus non-déclarés.
Le fisc peut choisir d'appliquer l'une des deux sanctions. La Cour constitutionnelle a toujours Ă©tĂ© claire Ă ce propos (CC, 29.01.2019). Selon elle, mĂŞme si le montant de la majoration d'impĂ´t peut varier significativement en fonction du contribuable, parce que les revenus imposables peuvent varier significativement, l'imposition d'une amende pour l'un et d'une majoration d'impĂ´t pour l'autre n'est pas une discrimination interdite. Â
En théorie, le fisc devrait pouvoir infliger lui-même les deux sanctions, étant donné qu'aucune disposition légale ne l'interdit (Comm. IR 444/42 et 445/6). Dans la pratique, de nombreux juges trouvent toutefois que l'application simultanée des deux sanctions est un peu exagérée, surtout s'il n'y a pas de mauvaise foi (Gand, 30.09.2014 ; Anvers, 13.06.2017 ; Gand 12.11.2019). Le 11 mai 2021, un juge d'appel de Gand a confirmé cette jurisprudence.
This website uses both its own and third-party cookies to analyze our services and navigation on our website in order to improve its contents (analytical purposes: measure visits and sources of web traffic). The legal basis is the user's consent, except in the case of basic cookies, which are essential to navigate this website.